Une page, deux solitudes

Aujourd’hui, dans le journal Métro, mariage forcé entre un article sur la francisation des noms de rues et une publicité :

4 Responses to “Une page, deux solitudes”

  1. Steve Vermette says on :

    Holala, vraiment de toute beauté!

    Au passage, quel oeil de lynx vous avez!

    Belle trouvaille! :-)

  2. Melanie Bellefeuille says on :

    J’adore!!!! Quel paradoxe!!! Trop ironique!! Hahahaha! C’est bien juste au Québec qu’on peut voir ça, c’est choses-là!

  3. Isabelle Gaumont says on :

    Merci :-)
    En plus, l’article contient des fautes!

  4. Groopie says on :

    Belle antithèse! Quelle trouvaille!

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