Ma pensée du jour
Si l’on ne cesse de me demander pourquoi, je n’aurai jamais le temps de comprendre comment.
Isabelle Gaumont
All content copyright © 2009 Isabelle Gaumont. All Rights Reserved.
Si l’on ne cesse de me demander pourquoi, je n’aurai jamais le temps de comprendre comment.
Isabelle Gaumont
All content copyright © 2009 Isabelle Gaumont. All Rights Reserved.
(English instructions will follow)
Mes moments de détente se font trop rares. Mais si Patrick, homme occupé s’il en est un, s’offre un petit jeu amusant et nous invite à faire de même, j’embarque!
Le jeu : vous utilisez la fonction « random » ou « shuffle » de votre iPod (ou machin équivalent). La prochaine chanson qui sort devient la réponse à la question.
Ça donne de drôles de réponses pouvant être interprétées de maintes façons.
Je n’ai pas triché. J’ai utilisé ce qu’il y avait sur mon iPod aujourd’hui.
Essayez-le vous aussi… sans effacer le titre que vous avez honte d’écouter
INSTRUCTIONS:
1. Put your iPod or other music player on shuffle.
2. For each question, press the NEXT button to get your answer.
3. You must write that song name down no matter how silly it sounds.
4. Tag friends who might enjoy doing this as well as the person you got this from.
Un ami est tombé sur ce sketch qui me rappelle de bons souvenirs.
Il était une fois une jeune, très jeune, comédienne…
Encore à ses premiers balbutiements d’actrice, mais capable de rire sur commande, ses drôles d’amis l’invitèrent à participer à l’un de leurs nombreux sketches.
Certains rôles sont douloureux. Pour celui-ci, j’ai ri tout un après-midi.
C’était en 2001, mais si vous trouvez, comme moi, que l’humour absurde ne vieillit pas, les DVDs des Chick’N Swell sont disponibles ici.
Vous préférez les voir « live »? Suivez leurs péripéties sur leur site http://www.chicknswell.com/
En février 2006, j’écrivais et enregistrais 7 capsules d’une durée d’une minute chacune pour la série documentaire « Superwoman : ras-le-bol » diffusée par Canal-Vie. Chaque billet d’humeur précède un des sept épisodes de la série et touche le même thème.
Voici la deuxième que je publie ici à la demande de téléspectatrices de l’émission.
Bonne Lecture!
(Isabelle s’adresse directement à la caméra)
La femme… les femmes en général, ou la femme en particulier, est-elle perfectionniste?
Ben, si la femme dont on parle c’est moi… oui!
On dirait que j’exige de moi-même des choses que personne ne me demande directement, mais que tout le monde veut de moi.
Ça vous dit quelque chose, ça?
J’ai l’impression qu’il faut que je sois 10 fois meilleure que les hommes pour mériter ma place… que si je suis moins que parfaite, je vais décevoir.
…Mais quand je suis plus que parfaite, est-ce que quelqu’un le remarque vraiment?
Créer l’harmonie parfaite, être parfaitement à l’écoute, donner le conseil parfait, être l’employée, la mère, l’hôtesse, la femme idéale…
Tout ça avec grâce, sans jamais que l’effort ne paraisse.
Heil! J’essaie de vivre ma vie, pas de faire un numéro de patinage artistique!
Vous savez ce que j’ai découvert? Aux olympiques de la perfection, y’ a jamais de remise de médaille.
Alors, j’ai arrêté l’entraînement intensif.
Essayez-le, vous allez voir!
All content copyright © 2006 Isabelle Gaumont. All Rights Reserved.
Le combat de Claude Robinson.
« Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole. »
Kalervo Tuukkanen
En 1986 et 1987, l’auteur Claude Robinson montre son idée à Micheline Charest et Ronald Weinberg de Cinar, et à l’auteur Christophe Izard. En 1995, Robinson voit une copie de son émission à la télévision.
S’en suivent 12 années de procédures mettant en cause les entreprises poursuivies, leur assureur, et des institutions (GRC, Téléfilm, l’Autorité des marchés financiers) qui lui refusaient l’accès à des documents nécessaires à l’avancement de son dossier. Claude Robinson a fait éclater le scandale des prête-noms, et persévère au nom du respect de la propriété intellectuelle.
Le 2 septembre dernier, le procès débute enfin. Mais, le Fonds Claude Robinson, lancé par la SARTEC en 2002, ne contient pas suffisamment d’argent pour assurer un déroulement adéquat du procès prévu pour 79 jours. L’UNEQ a contribué 1000$, et Copibec 5000$. Si vous désirez contribuer à titre individuel, les dons peuvent être faits à « SARTEC en fidéicommis pour Claude Robinson ».
Pour en savoir plus sur le dossier Robinson : http://www.sartec.qc.ca
All content copyright © 2008 Isabelle Gaumont. All Rights Reserved.
En février 2006, j’écrivais et enregistrais 7 capsules d’une durée d’une minute chacune pour la série documentaire « Superwoman : ras-le-bol » diffusée par Canal-Vie. Chaque billet d’humeur précède un des sept épisodes de la série et touche le même thème.
L’émission passera en reprise jusqu’en 2011, mais à la demande de nombreuses téléspectatrices qui ont eu la gentillesse de m’écrire, voici le texte d’une de mes capsules. Je les publierai ici périodiquement.
Bonne Lecture!
*
Isabelle parle directement à la caméra.
La femme… les femmes en général, ou la femme en particulier, est-elle obsédée par la beauté parfaite?
Si on croit toutes les publicités, les journaux, les magazines… oui!
Alors que la carrière de Jack Nicholson était encore dans l’oeuf, sa mère aurait préféré qu’il devienne comptable. Plusieurs années après, il apprit qu’elle n’était pas sa vraie mère.
(Extrait de Cousine de personne, publié en 2005)
En ce lendemain de gala Golden Globes, je vous offre un extrait de Cousine de personne, le premier de mes romans, publié en 2005 par Les Éditions Internationales Stanké, et à paraitre à la fin de février 2009 en format de poche, par Bibliothèque Québécoise.
« Je me souviens de ces soirées magiques de mon enfance : la remise annuelle des Oscars. Je ne me lassais pas de regarder ces grandes actrices, ces grands acteurs qui m’avaient fait rêver toute l’année en incarnant avec brio des personnages d’un autre monde que le mien. Le gala était un couronnement dans un royaume étranger. Hollywood paraissait beaucoup plus loin d’ici qu’aujourd’hui.
À présent, on interroge une star, plus qu’on ne l’interview. On la harcèle des semaines avant l’événement pour connaître le nom de celui qui l’habillera, celui qui l’accompagnera et celui qui la déshabillera. Après ces futiles et interminables spéculations, le jour fatidique de la remise des prix arrive enfin. Les vedettes défilent sur le tapis rouge. Deux heures de questions creuses s’ensuivent, posées par des « journalistes » qui connaissent par coeur la liste des anciens amants des jeunes starlettes, mais qui seraient bien embêtés de nommer le titre d’un de leurs films. On ressasse toujours les mêmes idioties… »
How an alley cat becomes a house cat:
Find two suckers who are coming out of their house and rub against their legs.
Act cute to get milk.
Come back often enough to make them want to buy you cat food.
When they let you in their interior staircase, refuse to leave.
*
Why it will never work:
Even though you don’t have a collar, you look healthy like a cat who already has a family and is just using these suckers for extra attention.
The suckers are moving away in four months.
The girl is deathly allergic to cats.
The boy isn’t ready to get rid of the girl yet.
All content copyright © 2008 Isabelle Gaumont. All Rights Reserved.
Mon conjoint a reçu ce cadeau à Noël. Aujourd’hui, alors que nous allions le ranger, nous avons remarqué ceci (cliquez sur les photos pour lire le texte):


C’est à n’y rien comprendre, et c’est le cas de le dire. Et, notez que le consommateur francophone n’a droit qu’à une seule «boule». Aussi bien la «rassembler» soi-même. Sentez-vous le respect que Callaway accorde à ses clients québécois? À quel singe a-t-on confié la traduction? Mystère et «boule de golf»!
All content copyright © 2008 Isabelle Gaumont. All Rights Reserved.